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Création d’une machine de démonstration SQL Server 2012 SP1

Microsoft propose depuis longtemps de créer une machine virtuelle de démonstration. Le but de cette machine de démonstration est d’intégrer tous les produits inclus dans SQL Server pour en exploiter les fonctionnalités afin d’en démontrer les usages. Les explications pour la création de cette machine virtuelle sont disponibles ici, sauf que cette configuration utilise SQL Server 2012.

Depuis le service pack 1 est sorti avec son lot de nouveautés. Donc, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle version de l’installation avec SQL Server 2012 SP1. Je voulais que cette machine soit à jour de toutes les actualités (à l’exception de la preview de SQL Server 2014, pas assez mature à mon goût).

Si la première version, la machine s’appelait Kiwi, la mienne s’appelle logiquement Kiwi2.

Donc, voici l’installation qui sera décliné en plusieurs articles. Le premier article décrit la configuration de la machine virtuelle.

Prérequis

Il faut donc une machine haute récente avec au moins 8 Go et environ 200 Go d’espace disque disponible.

Au niveau des logiciels, il faut disposer des versions suivantes :

  1. Windows Server 2012, Datacenter Edition, x64.
  2. SQL Server 2012 SP1, Enterprise Edition, x64.
  3. Visual Studio 2012, Ultimate Edition.
  4. Office 2013, Professional Plus, Edition, x64.
  5. Visio 2013, Professional Edition, x64.
  6. SharePoint 2013, Enterprise Edition, x64.

Les autres produits peuvent être téléchargés librement sur Internet.

Préparation de la machine virtuelle

L’hôte utilisé est Hyper-V sous Windows 8. Comme j’utilise un ordinateur portable, il présente entre autres avantages de fonctionner avec une liaison Internet WIFI.

La procédure que je décris pour la création de la machine virtuelle devrait fonctionner sur toutes les versions d’Hyper-V. La suite suppose donc que le rôle Hyper-V est activé sur la machine hôte.

La première étape est de préparer un disque virtuel pour la machine virtuelle. Celui-ci présente les caractéristiques suivantes :

  • Format VHD : Malgré qu’il existe le format VHDX, ce format permet d’assurer la compatibilité avec la version antérieure d’Hyper-V.
  • Taille fixe : Je choisi ce type plutôt qu’une taille dynamique pour des raisons de performances.
  • Taille de 100 Go. Cette taille est un compromis entre une taille de disque la plus petite possible pour réduire le temps de copie sur disque lorsque je déplace la machine virtuelle et un espace de travail suffisant pour les tâches.

L’étape suivante est de créer la machine virtuelle à proprement parlé :

  • Mémoire : J’utilise 8 Go (8 192 Mo) en désactivant la gestion de la mémoire dynamique car le portable dispose de 16 Go de mémoire ce qui est correct pour faire tourner la machine virtuelle avec SharePoint.
  • Carte réseau : Bien entendu, j’active une carte réseau. En fait, j’en activerai même deux. Nous verrons cela plus loin.
  • Disque dur : j’utilise le disque virtuel créé précédemment.

Une fois la machine virtuelle créée, je change quelques paramètres :

  • Je passe à 2 le nombre de processeurs virtuels.
  • J’ajoute une seconde carte réseau : la première utilise le réseau interne via une IP fixe (une fois le système d’exploitation installé). Avec cette carte réseau, j’accède toujours à la machine virtuelle (même si je ne dispose pas d’accès à un réseau local (WIFI ou filaire) ; C’est via cette connexion que je me connecterai à la machine virtuelle via le bureau à distance (qui supporte le copier/coller avancé et le partage des disques de l’hôte, à la différence de la console Hyper-V). La seconde carte réseau est dédiée aux accès au réseau local et/ou à l’Internet.

Conseil pour la suite

À chaque étape, et pour prévenir les conséquences en cas de fausses manipulations ou de plantage, j’active à tous moments des snapshots de ma machine virtuelle. Ainsi, j’ai la possibilité de revenir en arrière et de recommencer.

Durant la création de la machine virtuelle, nous tâcherons de minimiser autant que faire se peut les impacts sur le réseau : Pour cela, nous désactiverons tous les paramètres qui échangent des données via Internet (comme les programmes de retour d’expérience ou d’usage).

Nous installerons tous les patchs correctifs et les mises à jour pour disposer qu’une machine virtuelle le plus à jour possible.

Tous les mots de passe sont les même, à savoir Pa$$w0rd.

L’article suivant parlera de l’installation et de la configuration du système d’exploitation.

Bien à vous.

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4 réflexions sur “Création d’une machine de démonstration SQL Server 2012 SP1

  1. Implémentation du langage d’écriture de scripts TCL pour le Common Language Runtime (machine virtuelle de .NET). Conçu pour être une solution universelle d’écriture de scripts pour tous les langages basés sur la machine virtuelle .NET.

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